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Thèmes Emploi

Alors que les principales violences sociales ont cessé avec l'arrivée de Stéphane Richard à la tête de France Télécom-Orange, le climat social semble s'être apaisé dans l'entreprise. Pourtant, difficile de passer à l'optimisme, notamment en matière d'emploi. La pression de la réglementation concurrentielle, la saignée opérée par l'Etat sur les taxes et les dividendes exorbitants, les changements sur les retraites créent une situation très tendue. Lors d'une conférence de presse à Montpellier le 27 septembre 2011, Sébastien Crozier, Président de la CFE-CGC/UNSA de France Télécom-Orange, explique ce que vivent de nombreuses grandes villes françaises et l'ensemble des villes petites et moyennes du territoire. 
La concentration des effectifs sur Paris et quelques grandes agglomérations, la délocalisation de milliers d'emplois vers les pays francophone de l'Afrique n'est pas une fatalité. La CFE-CGC/UNSA milite pour que l'ensemble des opérateurs soient contraints de rapatrier l'ensemble des 25000 emplois délocalisés. Pour une ville comme Montpellier, cela représenterait 400 emplois retrouvés. Pour les caisses de l'Etat, ce seraient 700 millions d'euros par an récupérés.

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Emploi - Emploi & Métiers

La loi sur l'égalité salariale hommes/femmes du 24/03/2006 prévoyait de supprimer les écarts de salaires entre les femmes et les hommes par le biais de négociations avant le 31/12/2010.

La CFE-CGC/UNSA est la seule organisation à avoir refusé de signer un accord-alibi qui n'offre aucune garantie.
Les écarts restent démesurés et les budgets spécifiques de rattrapage insuffisants : la Direction utilise donc le budget des augmentations salariales pour respecter la Loi. Même s'ils n'ont pas démérité, des milliers d'hommes voient ainsi leur augmentation annuelle bloquée au minimum, les enveloppes disponibles contraignant les managers à ces arbitrages inacceptables.

Alors que toutes les instances de directions doivent refléter la répartition des effectifs de l'entreprise, la féminisation des Comités de Direction (CODIR) est en panne,

En faisant élire 3 femmes sur 5 élus au CCUES, la CFE-CGC/UNSA applique la parité.

 

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Emploi - Egalité Professionnelle

Malgré la mutation de France Télécom vers des métiers dont la complexité augmente, la Direction refuse de reconnaître les compétences professionnelles et maintient ses personnels dans une situation de sous classification.

De nombreux non cadres travaillent dans les mêmes conditions qu'un cadre, sans contrepartie financière ni reconnaissance sociale.

La CFE-CGC/UNSA exige que la Direction arrête son nivellement par le bas. Nous accompagnons de nombreux salariés lors de leurs entretiens individuels pour qu'ils bénéficient des promotions auxquelles ils ont droit.

La CFE-CGC/UNSA a refusé la prorogation du Dbis, qui n'existe pas dans la convention collective, et a proposé une révision de la grille de classification pour leur permettre d'accéder à un réel niveau cadre.

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Emploi - Emploi & Métiers

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