France Télécom
Orange

Participation, Intéressement et Actionnariat

 

actionnariat Dans le cadre de ses missions, la CIT Participation, Intéressement, Actionnariat assure la représentation des personnels du Groupe France Télécom-Orange dans les Conseils de surveillance des fonds communs de placement (FCPE) du Plan d'Épargne Groupe (PEG) et du Plan d'Épargne pour la Retraite Collectif (PERCO) Groupe. Le contexte de réforme intensive dans ces domaines, et l'environnement financier mouvant à l'échelle internationale nécessitent une vigilance de tous les instants.La CFE-CGC/UNSA s'attache tout particulièrement à faire respecter les accords, souvent techniques, du domaine de l'épargne salariale, afin que les personnels bénéficient réellement des mesures financières négociées. En cas de non respect, la CFE-CGC/UNSA n'hésite pas à saisir les tribunaux, afin de récupérer les sommes dues.

La CFE-CGC/UNSA a ainsi détecté une sous-évaluation de l'intéressement versé aux salariés ainsi que des erreurs dans les cotisations retraite des salariés en CFC. Nous estimons les erreurs à plus de 100 millions d'euros.Après de longues discussions infructueuses avec la Direction, nous avons attaqué France Télécom au Tribunal de Grande Instance de Paris. Ce dernier a condamné FT en mai 2011 à rectifier l'intéressement et les cotisations retraite pour plus de 10 000 salariés et pour un montant global de l'ordre de 20 millions d'euros Nous avons fait appel car nous pensons obtenir plus de 50 millions d'euros à répartir sur la plupart des salariés.

L'Épargne salariale est devenue un enjeu social déterminant et un complément de rémunération significatif pour les salariés. Pour renforcer son action, la CIT s'associe aux travaux de l'Association pour la Défense de l'Épargne et de l'Actionnariat des Salariés du Groupe France Télécom Orange (ADEAS). Elle fournit aux personnels du Groupe une analyse documentée pour mieux comprendre la gestion financière du Groupe France Télécom, et des conseils pratiques permettant à chacun de tirer le meilleur parti possible de son épargne salariale.


Vos Contacts

En savoir plus :  http://www.adeas-ftgroup.org/

 

 

 

                                 

Thèmes Argent Participation, Intéressement et Actionnariat

Le 7 juin prochain, l’Assemblée Générale des actionnaires de France Télécom se réunit au Palais des Congrès, à Paris Porte Maillot. Toute la documentation associée à cette AG est disponible sur le site orange.com, y compris l’avis de convocation, que vous avez reçu par courrier si vous n’avez pas opté pour la convocation électronique.

Vous aurez pu dans ce cas noter son beau papier glacé, pour un document qui ne sert qu’un jour, à comparer avec le sobre papier mat employé pour l’envoi du nouveau contrat social aux personnels de l’entreprise…

Si vous détenez des actions au nominatif pur, vous pouvez participer à l’AG et au vote

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Le plan NExT Reward

Le 25 avril 2007, Didier Lombard a mis en place le plan NExT Reward 2007, attribuant 10,8 millions d‘actions (0,4% du capital) aux 113 000 salariés du groupe en France, et 1,8 millions d’actions à 45 000 personnes à l’international.

Tous les membres du personnel en activité au 31 décembre 2006, dans l’une des sociétés du Groupe en France (sauf plusieurs filiales d’Orange Business Services) et encore présents dans le Groupe le 25 avril 2009 bénéficient d’un nombre d’actions selon leur classification au moment de l’attribution :

classification
au 31-12- 2006
(CCNT/Fonctionnaires ou équivalent pour les filiales)

actions
pour un temps plein

A, B, 1-1, 1-2, et 1-3

60

C, D, 2-1, 2-2, 2-3 et 3-1

80

D bis, E, 3-2, 3-3, 4-1 et 4-2,

120

F, 4-3 et 4-4

200

Les G et Hors cadre (moins d’un millier) étaient exclus de ce dispositif, car D. Lombard leur attribuait 10,1 millions de stock-options… dont 140 000 pour lui-même.

50 millions d’euros en fumée, et un endettement inutile

Les 10 millions d’actions nécessaires ont été achetées sur le marché au prix moyen de 20 €. Elles ont coûté plus de 210 millions d’euros, alors qu’elles auraient pu être émises en augmentation de capital et donc sans coût pour l’entreprise - comme l’ADEAS et la CFE-CGC/UNSA l’avaient demandé.

Le prix de l’action le 25 avril 2007 à la clôture était de 20,96 euros. Le 21 avril 2011, elle était cotée 15,4€. La valeur ayant baissé de plus de 25%, c’est plus de 50 millions d’euros qui ont été dépensés en pure perte… soit 500 € par salarié ! Puisque le rachat d’actions coûtait, et que l’entreprise voulait s’exonérer des charges liées au paiement d’un salaire, il aurait été plus avisé de verser les 200 millions en intéressement exceptionnel : les personnels y auraient gagné davantage.

Cette opération ne visait qu’à dissimuler l’attribution de stock-options (10 millions d’actions pour 100 000 personnes… 10 millions de stock-options pour 1 000 personnes…) et que l’objectif premier du rachat d’actions était de soutenir le cours pour faire gagner de l’argent à ceux qui avait des stocks options…

Les actions gratuites peuvent être vendues depuis le 26 avril 2011 

Une fiscalité complexe

L’imposition s’applique au moment de la cession des actions, sur deux types de plus-values, toutes les deux imposables :

La plus-value d'acquisition

C’est la différence entre le prix de l’action constaté le jour de l’acquisition et son prix à la date d’attribution (considéré comme égal à zéro). Le prix de l’action au jour de l’acquisition est de 16,105 euros (cours d’ouverture du 27 avril 2007).

La plus-value de cession

C’est la différence entre le prix de vente de l’action et le prix constaté le jour de l’acquisition. Dans le cas d’une moins value de cession (ce qui est le cas au 26 avril 2011), celle-ci vient en déduction de la plus value d’acquisition. La plus-value d’acquisition est alors égale à la valeur de cession des actions, et la fiscalité s’applique uniquement sur cette plus value d’acquisition.

Choisir le mode d’imposition

La plus value d’acquisition est imposée selon votre choix :

  • au taux forfaitaire de 30 %,
  • ou selon les règles applicables à la catégorie  « traitements et salaires » dans l’impôt sur le revenu.

La très grande majorité des salariés (gagnant moins de 80 000 nets par an et par part fiscale) à intérêt à choisir la deuxième option.

A cette imposition s’ajoutent 12,3% de prélèvements sociaux (CSG, CRDS, etc.) sur la plus-value d’acquisition.

La plus value de cession est imposable sur la base d’une taxation forfaitaire de 19% + 12,3% de prélèvements sociaux (CSG, CRDS, etc.), soit 31,3% au total sur la plus-value de cession. Ces plus values, si réalisées en 2011, seront à déclarer en 2012.

Retrouvez le texte intégral de cet article sur le blog de l’ADEAS : http://www.adeas-ftgroup.org/index.php/nos-analyses/next-reward-2007-vos-actions-gratuites-sont-disponibles-a-partir-du-26-avril-2011/


Les nouvelles actions gratuites promises par Stéphane Richard en 2010...

...ne seront vraisemblablement pas distribuées avant la fin 2011 : la Direction souhaitant en faire bénéficier tous les personnels du Groupe y compris à l’international, les modalités de l’opération d’avèrent plus complexes que prévu et nécessitent encore du temps pour être mises au point !


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